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Pourquoi une PME de moins de 25 employés ne devrait pas avoir d’assurance collective

Auteur : Jonathan Ledoux;

SÉRIE : Moins de 25 employés et vous voulez une assurance collective ? Attention !

Nous vous présentons notre quatrième publication de la série d’articles sur le thème de l’assurance collective au sein des PME.

Les assureurs font leur profit en répartissant le risque sur un grand nombre de personnes. Plus le nombre est grand, moins ils prennent de risque à court terme et plus les entrées de fonds régulières sont intéressantes, car elles aident à supporter ce risque.

Or, dans les petits groupes, l’assureur ne peut répartir sont risque sur un nombre intéressant d’employés. Prenons l’exemple d’une assurance collective en vigueur depuis huit mois dans une entreprise de 15 employés. L’un des employés devient invalide pour deux ans. L’assureur n’a certainement pas de réserves suffisantes avec les entrées d’argent de ce groupe afin de combler les prestations du collègue invalide. Donc dans quelques mois, au moment du renouvellement, il est évident que la prime augmentera de façon considérable… Si bien que les 14 employés restants assumeront une grande partie les coûts pour dédommager leur collègue.

Toujours dans cette optique, l’assurance médicaments obligatoire est le plus gros risque contenu dans une assurance collective. En effet, bien que tout le personnel soit en santé, il peut arriver qu’un conjoint ou un enfant utilise pour 500$ de médicaments par mois et sera forcé d’adhérer à l’assurance s’il n’y a pas déjà accès avec son employeur. Encore une fois, la facture sera répartie sur 15 employés. Si on se réfère à l’exemple précédent, cela représente une facture moyenne annuelle de 400 $ par employé. Sur un groupe de 40 travailleurs, le même conjoint ou enfant représenterait un coût moyen par personne de 150$.

De plus, dans le cas de l’assurance médicaments, nous n’avons pas le choix… Nous devons en faire payer une partie par notre assurance collective, c’est la loi. Ce n’est pas comme chez le chiropraticien, où nous pouvons choisir de ne pas réclamer à notre assureur dans l’idée de ne pas faire augmenter la prime. Il s’agit donc d’un vrai piège qui entraine sans issue les coûts de l’assurance collective vers le haut.

Pour plus d’information sur nos solutions et plans de restructuration en PME, contactez-nous : collectif@socium.ca

Nous aborderons à nouveau le concept du CELI Santé lors de notre prochaine publication, afin d’approfondir le sujet.

PROCHAIN ARTICLE : Le CELI Santé, un concept unique et sur mesure pour les PME de moins de 25 employés

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